27 octobre 2020

"Beaucoup de jeunes saints ont fait resplendir les traits de l’âge juvénile dans toute leur beauté et ont été, à leur époque, de véritables prophètes du changement ; leurs exemples nous montrent de quoi sont capables les jeunes quand ils s’ouvrent à la rencontre avec le Christ." Pape François, Christus Vivit n°158

Que ces jeunes que nous allons suivre jusqu’à la Toussaint nous fassent découvrir ce chemin de Sainteté

Bienheureux Isidore BAKANJA (1885-1909) Apôtre jusqu’à la mort...
Congo belge dans une famille païenne mais où les valeurs traditionnelles africaines étaient à l’honneur. Ses parents vivaient du travail des champs ainsi que la pêche et de la chasse. Bakanja était un garçon consciencieux, gai, patient et naturellement bon. Vers l’âge de 18 ans, il quitte son village pour travailler comme maçon à Mbandaka, ville la plus proche. Il reçoit, comme beaucoup d’autres, humiliations et brimades qu’il supporte avec beaucoup de patience. Il refuse de commettre des petits vols. Bien vite, il gagne la confiance de ses maîtres et de ses camarades.
C’est aussi à Mbandaka qu’il découvre avec enthousiasme la foi chrétienne. Elle répond à son idéal de toujours.

Il est baptisé sous le nom d’Isidore et reçoit le scapulaire qu’il portera toujours fidèlement.

Il a une grande dévotion au chapelet. Il se fait apôtre de ses compagnons de travail, les attirant à la foi par ses paroles et son exemple.
Le contrat de travail expiré, Isidore retourne dans son village.
Son père lui demande où sont passées les amulettes qu’il lui avait données à son départ.

« Je les ai abandonnées car je possède désormais une protection plus grande : celle du Christ et celle de Marie  ».


Peu après il se rend à Busira, petite ville où il peut trouver du travail et où des missionnaires passent régulièrement. Mr Reynders, qui travaille pour une société belge qui exploite l’ivoire et le caoutchouc, l’embauche comme domestique et l’apprécie beaucoup à cause de son travail, de sa courtoisie et de son honnêteté.

Frappés par sa sagesse, beaucoup le choisissent comme catéchiste.


Isidore refuse d’enlever son « habit de Marie » (scapulaire) et continue à dire son chapelet et à enseigner le catéchisme.

Isidore est flagellé son corps n’est plus qu’une plaie.
Ses os sont à nu. Son agonie, beaucoup plus douloureuse que la flagellation elle-même, durera 6 mois. Isidore ne se plaint jamais. « Si vous voyez, ma mère ou un juge, dites-leur que je meurs parce que je suis chrétien. »
Deux pères trappistes viennent lui donner les derniers sacrements :

« Je n’ai aucune haine envers mon bourreau. Au Ciel, je prierai beaucoup pour lui.  »

La Sainte Vierge vient le chercher le 15 août.

Source : https://fmnd.org


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